Serafino Jewellers
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Vidéo : SERAFINO fait une heureuse lors d'une soirée Montréalaise
mercredi 22 octobre 2008


L'atelier de joaillerie contemporaine, SERAFINO, était l'un des commanditaires principaux de la soirée "Bleu,Blanc,Bouge!", qui s'est tenue le 17 octobre dernier à Montréal.

Au cours de cette soirée destinée à la communauté française du Québec, Antonio Serafino a remis le gros lot de la soirée : un pendentif Pallino en argent incrusté d'un grenat avec une perle de culture.

Ce bijou fait partie de la collection SERAFINO 2008.

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Vidéo : Une gemmologue de renom analyse un bijou SERAFINO
mercredi 6 août 2008

Odile Civitello, directrice de l'école de Gemmologie de Montréal, a accepté notre caméra lors de l'analyse de la dernière création du joaillier SERAFINO. Vous allez constater que, même pour une spécialiste de ce calibre, il y a toujours quelque chose de surprenant dans les bijoux d'Annegret et Antonio...

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Le bijou "bio" : nouvelle tendance ou vraie révolution Verte
lundi 30 juin 2008

Le collier de la collection Freevola, signée Annegret Morf, respecte, par le choix
des pierres qui le composent et la nature du métal utilisé, une éthique environnementale

En ces temps où l?écologie est devenu un thème de réflexion majeur pour notre société, les bijoux « bio » seraient les bienvenus, selon le portail français "Femmes en Ville".

Les matières brutes et les matériaux organiques qui composent les bijoux dits "bio" ou "nature" leur donneraient un air de bout du monde.

Du corail de bambou et de la perle de fibre de bananier au cou, des écailles de poissons et de la passementerie de Mokuba aux doigts, les matériaux organiques ont la côte auprès des amateurs de bijoux comme des créateurs.

Les joailliers emboîteront-ils le pas dans leur grande majorité ? Et où se situe la frontière entre simple apanage marketing et réelle démarche de respect environnemental ?

Toujours est-il que l'entreprise SERAFINO a entamé un grand processus de réflexion et de travail en ce sens, et veut résolument orienter son travail de création vers une pratique en phase avec les valeurs qu'elle défend depuis toujours. Vous en saurez plus au cours des prochaines semaines.

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Vidéo : Création du bijou "Nautilus", 3ème partie
mercredi 30 avril 2008

Annegret Morf, joaillière, nous présente la technique utilisée pour la création d'un nouveau bijou nommé "Nautilus" : cette vidéo est la suite et fin d'une série consacrée à cette nouvelle réalisation. SERAFINO crée des bijoux personnalisés haut de gamme sur Montréal.

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Vidéo : Création du bijou "Nautilus", 2ème partie
mardi 15 avril 2008

Annegret Morf, joaillière, nous présente la technique utilisée pour la création d'un nouveau bijou nommé "Nautilus" : cette vidéo fait suite à la première partie consacrée à la phase dite de "la cire perdue", qui mettait en scène Antonio Serafino. SERAFINO réalise des bijoux personnalisés haut de gamme et propose des lignes de créations originales sur Montréal.

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Gala : SERAFINO offre un bijou de la collection Pallino
mercredi 20 février 2008

Les Joailliers contemporains SERAFINO étaient les grands invités, le 9 février dernier, à Montréal, d'une grande soirée de Gala organisée par la Compagnie Théâtrale Racines. Ils ont en effet offert le lot de prestige de la soirée : le premier bijou de la collection Pallino 2008. Réactions de la gagnante...

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Le bijou masculin affirme son style
mercredi 12 décembre 2007


L?engouement pour les accessoires de mode incite les joailliers à créer des bagues, bracelets et pendentifs de plus en plus précieux, spécialement pour les hommes.

Bijoutiers et joailliers passent aux choses sérieuses avec les hommes. Le parti pris dans le design et la gamme de prix illustre la montée en gamme de tout un secteur, après des décennies de sagesse et d?accessibilité pendant lesquelles l?offre était restreinte à des alliances, un ou deux bracelets et beaucoup de boutons de manchettes.

Entre-temps, il faut dire que les hommes se sont décomplexés en matière de bijoux. Notamment grâce à la scène R?n?B et aux rappeurs qui ont lancé auprès des plus jeunes, grosses gourmettes, pendentifs m?as-tu-vu et diams à l?oreille. Mais surtout via les créateurs qui ont accessoirisé leurs silhouettes de bracelets, poignets de force, liens de cuir et grigris dans l?esprit de la saison.

Des créations libérées des archétypes

Cette maturation progressive du marché a aussi engendré l?apparition de nouvelles marques 100 % masculines, telle Valmont, sur le segment de la joaillerie jusqu?alors réservé aux femmes. «Les bijoux pour homme ont toujours plus ou moins existé, mais pas en version luxe et adaptée à leurs attentes spécifiques, rappelle Stéphanie Croccel, la directrice de cette jeune maison. Jusqu?alors, les initiatives étaient timides. Les créations se limitaient à des archétypes : détournement d?objets masculins ? lame de rasoir, vis, écrou ?, et association de matières tressées dans un esprit italien. Aujourd?hui, le marché est plus mûr. Les clients recherchent un vrai design, original et pas trop stylé, de qualité. Ils se montrent plus pragmatiques, moins spontanés que les femmes, mais lorsqu?ils aiment le luxe, ils sont aussi plus exigeants.»

Natalie Bader, la nouvelle présidente de la maison Fred, qui a connu un beau succès avec son bracelet Force 10 dans les années 1960, s?appuie sur la même analyse pour redéployer son offre pour les hommes. «Ils recherchent des créations spécifiques, des idées nouvelles dans le design et le porter et une certaine pureté bien qu?il s?agisse de joaillerie. Les plus jeunes n?ont pas de frein quant au port d?un bijou, mais il leur faut sentir qu?il a été dessiné pour eux. Ils n?ont également pas de limites en termes de prix, dans la mesure où celui-ci est justifié par le style, les matières, la façon, la qualité.» Bref, de vrais bijoux masculins, et non de la pacotille ou des accessoires de mode. En découlent une inéluctable montée en gamme et le lancement de lignes qui valent parfois des petites fortunes. Ainsi, le bijou pour homme ne se résume plus à un produit d?accès, mais à des créations exclusives et véritablement joaillières.

A Montréal, le joaillier d?art SERAFINO observe également un attrait de plus marqué pour ses créations de la part d?une clientèle masculine en quête de raffinement. Cette nouvelle tendance, ce réel engouement, devraient faire partie des grands axes de créations 2008 pour l?enseigne québécoise.

source : Le Figaro

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Annegret Morf présente un nouveau bijou signé SERAFINO : le collier Freevola
lundi 3 décembre 2007


La joaillière d'art, Annegret Morf, présente sa nouvelle création, le collier Freevola. Ce bijou figurera parmi la collection Serafino 2008.

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Joaillerie d'art / Création d'une bague sur un os de seiche (2ème partie)
jeudi 15 novembre 2007


Le joaillier d'art, Antonio Serafino, nous a ouvert les portes de son atelier pour nous dévoiler une partie de son savoir-faire. Deuxième et dernière partie de la création d'une bague en argent d'après un moule réalisé sur un os de seiche.

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Le saviez-vous ? Les "alliances"...
jeudi 8 novembre 2007

Le mot alliance vient du verbe latin « alligare », qui signifie « attacher à ». Elle représente l'union entre l'homme et la femme, l'anneau étant signe de promesse, d'amour, de respect, d'engagement et de consentement mutuel.

L'HISTOIRE DE L'ALLIANCE

Ce sont les Égyptiens qui les premiers établirent la coutume de la bague au doigt, qu'ils placèrent à l'annulaire gauche. Alors que les Hébreux la portaient à l'index de la main droite, les Grecs, bien plus tard, la disposèrent à l'annulaire gauche. Puis vint au tour des Français de faire autrement, et c'est ainsi qu'au XVIIème siècle, ils la portèrent au pouce. Il fallut encore quelques années avant qu'on la replace définitivement à l'annulaire gauche.

LA TRADITION DE L'ALLIANCE

L'alliance doit être offerte par l'homme au moment des fiançailles. Les fiançailles n'ayant pas toujours lieu, les bijoutiers ont combiné la bague et l'alliance en un seul bijou. Les alliances s'échangent à l'église, ou à la mairie s'il n'y a pas de cérémonie religieuse. La règle veut que ce soit le fiancé qui conserve les alliances jusqu'à la date du mariage, avant de les remettre au maire ou au représentant religieux.

QUAND ACHETER SON ALLIANCE ?

Il n'y a pas de moment précis, mais prévoyez au minimum un délai de un mois. Si vous décidez d'y ajouter une inscription, une quinzaine de jours supplémentaires seront nécessaires pour réaliser les modifications.

COMMENT BIEN CHOISIR SON ALLIANCE ?

- Si vous achetez les deux bagues en même temps, n'hésitez pas à demander une remis poure. Un bon vendeur ne refusera pas ce geste commercial. Il peut aussi vous proposer de graver gratuitement les inscriptions au dos des alliances.

- N'oubliez jamais de demander le nombre de Carats et le poids de la bague. L'or étant une matière stable, méfiez-vous des soi-disant bonnes affaires.

- Pensez à aller chez le manucure la veille de votre mariage. Les invités vont vouloir admirer votre bague, et donc vos mains !

À noter : Il n'est pas indispensable d'assortir vos alliances : tout le monde a des goûts différents, et surtout des mains différentes. Il serait donc dommage de faire porter une alliance en or jaune à quelqu'un qui porte beaucoup mieux l'or blanc.

Au moins, l'avantage avec des joailliers d'art tels que SERAFINO, c'est l'assurance que vous avez de voir vos alliances bénéficier d'un service après-vente irréprochable et attentionné. Par contre, le service de manucure n'est pas encore au programme de l'atelier ...


source : Marie-Claire

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Le bijou contemporain artisanal : un potentiel encore méconnu
mardi 2 octobre 2007

Le bijou contemporain n'est pas très populaire. Ce qui n'est pas forcément le cas de la création Sarabande (photo ci-contre), signée Annegret Morf pour SERAFINO, mais ce cas reste encore assez rare.

Le constat est certes moins amer en Amérique du Nord qu'en Europe puisque le marché de la joaillerie contemporaine nord-américaine reste actif et jouit d'un réseau de distribution relativement intéressant, mais on est loin d'une attractivité massive.

En Europe, d?après l'une des dernières études conduite par le CPDHBJO (Comité Professionnel de Développement de l'Horlogerie, de la Bijouterie, de la Joaillerie et de l'Orfèvrerie) sur 18,100,000 pièces en or produites en 2002, seuls 3% émanaient d?une production artisanale, le prix de l?achat moyen étant de 153 Euros (soit environ 220 $ CAD). Ces deux chiffres donnent la mesure d?un marché sur lequel le bijou contemporain représente une part moindre que celui du marché de la joaillerie traditionnelle.

Mal connu, ce secteur souffre encore d?une carence en matière de formation. Les cursus classiques du bijou sont axés sur les techniques de fabrication liées aux matériaux traditionnellement considérés comme précieux, la création est abordée de façon classique et non pas comme un mode de pensée avec l?ouverture nécessaire sur d?autres arts plastiques.

Les lieux de vente spécifiques pour les bijoux contemporains demeurent rares autant en Europe qu'au Canada. L?activité en galerie n?est pas vraiment rentable. La plupart du temps, il s?agit de dépôt vente, ce qui pose des problèmes en terme d?immobilisation des pièces et d?avance de trésorerie.

Pour compenser ces difficultés, l'atelier SERAFINO a toujours misé sur un réseau de clientèle ouvert aux nouvelles tendances et friand d'innovation, mais sa réussite tient aussi aux normes de qualités très élevées qu'il a su s'imposer avec le temps et l'expérience.
L'inspiration, certes, mais aussi et surtout pour SERAFINO, la précision et le raffinement : telles sont les clefs de sa réussite.

SERAFINO, cédez au raffinement

Source : d?après un article publié dans Métiers d?art, no. 211, «Le bijou sort de sa boîte», septembre/octobre 2003.

Publié le 11 mars 2004 dans le site Internet du Conseil des métiers d?art du Québec.

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